Le Bouillon des Bibliobsédés

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Le Bouillon des Bibliobsédés a pour objectif de contribuer à l’information et la formation de tous ceux qui s’intéressent au métiers de l’information documentation et souhaitent en suivre les évolutions et mieux comprendre les mutations engendrées par le numérique. Le Bouillon des bibliobsédés entend susciter pour les thèmes qui entrent dans sa ligne éditoriale des conversations par une très large dissémination des liens jugés pertinents par les veilleurs, pour un usage personnel ou collectif. Le Bouillon c’est une vingtaine de veilleurs attentifs à diffuser des articles de qualité, pour vous. Le Bouillon a été diffusé pendant un an par Silvère Mercier, alias Silvae, alias le Bibliobsédé du blog que vous avez sous les yeux, avant de devenir un projet collectif. Le Bouillon s’adresse à la communauté de l’information documentation et à tous ceux que ces thèmes intéressent. Notre devise : “le bouillon, c’est bon, et ça se sait !” :-) Le Bouillon est un concept, ce n’est pas un site, mais un service, un flux, une conversation. Le Bouillon est gratuit et proposé dans un but non commercial, il repose sur la libre volonté des participants.
Mis à jour : il y a 2 heures 40 min

Faut-il libérer les données ?

ven, 11/03/2011 - 04:01
Recommandé par Franck Queyraud

Catégories: Veille

Rencontres nationales des bibliothécaires musicaux (RNBM) du 31 mars au 2 avril 2010 Aix-en-Provence

mar, 30/03/2010 - 23:00
Recommandé par Lionel Dujol

Rendre le possible à nouveau disponible – Multiplier les horizons

Programme des Rencontres nationales des bibliothécaires musicaux (RNBM) Aix-en-Provence du 31 mars au 2 avril 2010

Rencontres professionnelles co-organisées aux côtés de l'ACIM par la Cité du Livre – Bibliothèque Méjanes, la Maison Méditerranéenne des Sciences de l'Homme, l'ABF-PACA et l'Arcade Provence-Alpes-Côte d'Azur - Agence régionale des arts du spectacle

« Ces 10e rencontres nationales auraient pu se présenter à nous sous la forme d'un portrait de famille, comme un ixième cliché annuel de notre communauté professionnelle, une énième réunion de notre famille documentaire liée à la musique. Si l'on remet cette date anniversaire dans le contexte de la publication des résultats de l'enquête sur les pratiques culturelles des français, eux aussi publiés à un rythme décennal, nous sommes autorisés à nous poser la question : les bibliothèques musicales seront-elles encore présentes sur la prochaine photo de famille des pratiques culturelles en 2020 ? Si cette présence est uniquement une présence à soi, une affirmation de l'entre-soi, rien de plus facile. Si cette présence est une présence à l'autre, à nos publics, si elle s'exprime à travers de nouvelles expériences, s'il s'agit de « rendre le possible à nouveau disponible », de « poursuivre la marche qui multiplie les horizons », alors tout reste à jouer et rien n'est acquis définitivement. Mais c'est là toute la beauté de notre projet, c'est là ce qui nous pousse hors et loin de chez nous, vers un continuel dépaysement. » Arsène Ott (Président de l'ACIM)

1re journée – Mercredi 31 mars 2010 de 10 h à 18 h

Visites de la Cité du livre et de son environnement culturel

CITE DU LIVRE, BIBLIOTHEQUE MEJANES 8-10 rue des Allumettes 13090 Aix-en-Provence http://www.citedulivre-aix.com/

GRAND THEATRE DE PROVENCE 380 avenue Max Juvénal - 13100 Aix-en-Provence http://www.grandtheatre.fr/

PAVILLON NOIR 530 avenue Mozart -13100 Aix-en-Provence Tél. 04 42 93 48 00 | Fax 04 42 93 48 01 http://www.preljocaj.org/menu.php ?lang=fr&m=3&a=1

THEATRE DU JEU DE PAUME (sous réserve) 17, Rue Opéra - 13100 Aix en Provence Tél. 04 42 99 12 00 http://www.lestheatres.net/

16 h - ACIM – Vie de l'association Cité du Livre, Bibliothèque Méjanes 8-10, rue des Allumettes, 13090 Aix-en-Provence. http://www.citedulivre-aix.com/

Communications des membres coopérateurs de l'ACIM VDL : 25e anniversaire (14 décembre 2009) AFAS : La publication de "La musique antillaise en France : discographie : 1929 - 1959" par l'AFAS et le Conseil Général de la Guadeloupe L'avancement de l'inventaire des collections sonores dans les collections publiques en France AIBM-Groupe français
Les journées professionnelles à l'abbaye de Royaumont les 12 et 13 avril 2010
Présentation du site de l'AIBM (point sur le Répertoire en ligne des bibliothèques et institutions françaises, contenant des collections musicale, point sur le Manuel de bibliographie.

AG de l'ACIM : Rapports : moral - activité – financier Renouvellement du Conseil d'administration

CA de l'ACIM : Renouvellement du Bureau.

20h30 Concert et animation musicale en soirée

Conservatoire de Musique et de Danse Darius Milhaud 3, rue Joseph Cabassol 13100 Aix-en-Provence

20 h 30 Concert par les professeurs du conservatoire autour de l'oeuvre du compositeur aixois Darius Milhaud.

21 h 30 Scène ouverte aux bibliothécaires musicaux (les musiciens qui souhaitent participer à ce moment musical devront s'inscrire au préalable en précisant l'instrument de musique joué, le genre ou le style musical, la durée estimée de l'oeuvre composée ou improvisée...). La salle de concert se prête avant tout à la musique acoustique. Pianos, percussions ou autre instruments pourront être mis à notre disposition sur demande.

2e journée – Jeudi 1er avril 2010

Maison Méditerranéenne des Sciences de l'Homme 5, rue du château de l'horloge - BP 647 - 13094 Aix-en-Provence http://www.mmsh.univ-aix.fr/apropos/plan-acces/Pages/default.aspx

8 h 30-9 h 30 Accueil petit déjeuner 9 h 30-10 h 00 Mots de bienvenue Mme Brigitte Marin, directrice de la MMSH ; Patricia Larnaudie, maire adjoint d'Aix-en-Provence délégué à l'Education, aux enseignements artistiques ; Corinne Prévost, directrice de la Cité du livre ; Arsène Ott, président de l'ACIM.

Institutions locales 10 h 00-11 h 00 Vidéothèque d'Art Lyrique et de Danse : place et enjeux d'un fonds vidéo spécialisé dans une bibliothèque publique Valérie Bedouk, responsable de la VALD, Cité du Livre, Aix-en-Provence 11 h 00-11 h 15 Pause 11 h 15-12 h 00 Arcade Provence-Alpes-Côte d'Azur, Agence régionale des arts du spectacle, Aix-en-Provence : services et missions, pacabox Jean-Louis Battistetti, responsable du Centre d'information et de documentation de l'Arcade http://arcade-paca.com/

Conférence 12 h 00-13 h 00 Histoire de la compression dynamique audio Gilles Rettel, formateur http://blog.formations-musique.com/index.php ?post/2009/04/02/49-sommaire-de-l-histoire-de-la-compression-dynamique-audio

13 h 00-14h30 Pause repas

14 h 30-16 h 30 Ateliers : se mobiliser

Choix entre 4 ateliers :

1er atelier : Besoin d'échanger ? La coopération professionnelle à l'ère numérique : évolution des outils et des besoins Animateur : Nicolas Blondeau, responsable du département Arts de la Médiathèque de Dole, modérateur de la liste discothecaires_fr

2e atelier : Besoin de mémoire ? Le collectage et sa valorisation Longtemps les collectes enregistrées sur le terrain par les historiens, les anthropologues, les ethnomusicologues ou les linguistes n'ont été accessibles qu'à travers les ouvrages d'érudition ou écoutés sur des disques qui en éditaient des extraits sélectionnés. Aujourd'hui la numérisation du son a simplifié la mise en consultation de ces documents d'archives. La force émotive et la dimension patrimoniale de ces collections "parlent" à des publics multiples qui se découvrent un intérêt pour leur patrimoine culturel, régional ou familial ou tout simplement pour des anonymes qui ont participé à l'Histoire. L'objectif de l'atelier est de présenter des projets de valorisation d'archives sonores en s'appuyant sur des récits d'expériences et sur des écoutes sonores. Animatrice : Véronique Ginouvès, responsable de la Phonothèque de la Maison Méditerranéenne des Sciences de l'Homme, Aix-en-Provence http://phonotheque.hypotheses.org

3e atelier : Besoin de médiation ? Les médiathèques actrices de la musique vivante Animatrice : Edith Anastasiou, Responsable du Service musique de la Médiathèque Louis Aragon, Martigues

4e atelier : Besoin d'espaces ? Les usages du public ont sensiblement évolué, le besoin de lieux aussi. La médiathèque n'est plus mono-centrée autour de ses collections ; elles en irriguent l'activité qui ne se résume plus aujourd'hui au prêt. Entre l'espace de travail, de loisir, de culture et celui du lien social, revisitons celui dévolu à la musique comme partie d'un tout. Animateur : Frédéric Lemaire, responsable de l'espace musique de la Médiathèque d'Issy-les-Moulineaux

16 h 30 à 16 h 45 Pause

16 h 45 – 17 h Visite de la phonothèque et de la médiathèque

17 h 00-18 h 30 Projection du film Furigraphier le vide, Art et poésie touareg pour le IIIe millénaire, en présence de la réalisatrice

Hélène Claudot-Hawad, directrice de recherche au CNRS (Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman), anthropologue, spécialiste du monde touareg. Présentation issue du site de l'IREMAM : Comment être nomade aujourd'hui ? Comment poursuivre la marche qui multiplie les horizons ? Comment occuper le vide ? Ces questions douloureuses se posent avec une violence accrue dans les espaces arides du Sahara et du Sahel à l'économie asphyxiée, à la population criminalisée et aux territoires âprement convoités pour leurs richesses minières. Pour résister au chaos et au non-sens, pour lutter contre l'ultime dépossession de soi, celle de l'imaginaire, quarante-quatre poètes touareg réunis pendant trois nuits et trois jours en novembre 2006 à Agadez dessinent des parcours sonores libérés des entraves qui immobilisent leur société et réinventent à leurs manières les trames du présent. Un film de Hélène Claudot-Hawad et Nathalie Michaud. Durée : 55 minutes. Version originale sous titrée en français y compris les poésies et les chants. Format DVD avec livret de traduction des poésies et des chants en français. Co-production : Université de Toulouse-Le Mirail / Portique Nomade. http://w3.furigraphierlevide.univ-tlse2.fr/

20 h 30 Concert en soirée (dans la limite des places disponibles)

ALTRE STELLE - Christophe Olinger Altre Stelle, spectacle au Grand Théâtre de Provence, mis en scène par Juliette Deschamps. Extraits de Hippolyte et Aricie (Rameau), Orphée et Eurydice et Armide (Gluck), Médée (Cherubini), Les Troyens et La Mort d'Ophélie (Berlioz)… Avec la mezzo-soprano Anna Caterina Antonacci et l'orchestre Les Siècles, sous la direction musicale de François-Xavier Roth. Tarifs : 18 euros pour les adhérents, 36 euros pour les non adhérents http://www.grandtheatre.fr/spip.php ?article304

3e journée : vendredi 2 avril 2010

Cité du Livre, Bibliothèque Méjanes 8-10, rue des Allumettes, 13090 Aix-en-Provence

8 h 30 – 9 h 00 Accueil café

Musique à l'ère numérique : bilan et perspectives

9 h 00-9 h 45 Pratiques culturelles des Français en matière de musique à l'ère numérique Philippe Coulangeon, chargé de recherche CNRS à l'Observatoire sociologique du changement

9 h 45-10 h 30 Les artistes à l'ère numérique : présentation de l'étude « Artistes 2020 : variations prospectives » publiée par l'IRMA et l'ADAMI Gilles Castagnac, directeur de l'Irma http://www.irma.asso.fr/R-EVOLUTIC-ARTISTES-2020Quel

10 h 30-10 h 45 Pause

10 h 45-12 h 45 Restitution des ateliers du jeudi 1er avril par les rapporteurs désignés au sein de chaque groupe (une demi-heure par groupe, avec échanges et discussion).

12 h 45-14h15 Pause repas

14 h 15-16 h 15 Table ronde : Comment les bibliothèques peuvent-elles exister sur la scène numérique ?

Modérateur : Xavier Galaup, directeur adjoint de la Médiathèque départementale du Haut-Rhin

Les services numériques à distance (téléchargement, streaming) : une façon de conquérir de nouveaux publics, de nouveaux usages ou de scier la branche sur laquelle nous sommes assis ? "Est-il pertinent aujourd'hui sur le plan d'une politique documentaire basée sur l'encyclopédisme et le pluralisme de "scier la branche" des collections physiques en misant sur le tout numérique en ligne ?".

Table ronde introduite par :

Une étude comparée de l'offre musicale enregistrée proposée par les principaux sites de musique en streaming ainsi que par les services numériques à distance destinés aux bibliothèques Sophie Cornière, responsable de la Bibliothèque Saint-Sever de Rouen, Franck Queyraud, responsable du département multimédia et informatique de la Médiathèque de Saint-Raphaël, et Nicolas Blondeau, responsable du département Arts de la Médiathèque de Dole ; Une présentation du projet de médiation "Archipel, une organologie des musiques actuelles" Pierre Hemptinne, directeur des collections de la Médiathèque de la Communauté française de Belgique

16 h 15-16 h 45 Synthèse des RNBM Arsène Ott, Président de l'ACIM.

« C'est parce que nous sommes solidement ancrés dans des lieux fondamentaux de séjour que nous pouvons être des voyageurs. » / Jean-Jacques Delfour, « Plus tard, ailleurs – sur l'utopie » http://leportique.revues.org/index527.html

Crédits photographiques : Photographies directement associées aux lieux et aux contenus culturels mentionnés dans le programme. Autres photographies : Aix-en-Provence (Cité du livre, MMSH, places, rues) ; Bordeaux (Opéra) / A. Ott

Liens utiles :

Office du tourisme d'Aix-en-Provence : http://www.aixenprovencetourism.com/

Hôtels : http://www.aixenprovencetourism.com/aix-hotels.htm

Adhérer à l'ACIM :

http://acim.asso.fr/spip.php ?article213

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Quel avenir pour Google dans le web social ? | Owni.fr

il y a 3 heures 30 min
Recommandé par Jadlat

“Le nouveau web sera un web d’offre et de découverte (locale ou pas, et beaucoup moins un web de « demande ». En tout cas, il sera social, sur pratiquement tous les plans”

Highlights and Sticky Notes:

Car la clé ici, pour Google, est de voir s’ils arriveront à faire le passage d’un web de recherche à un web de découvertes.

Tags: google accessibilité

Posted by: jadlat

Catégories: Veille

I wanna be like Mike

il y a 4 heures 26 min
Recommandé par Lully

Sur les conseils de Marlène (merci, ça valait le déplacement), je me suis rendu lundi à la Mission Permanente des Etats-Unis à Genève, pour assister à une présentation de Michael Stephens, organisée par l’AILIS.
Michael Stephens est “Assistant Professor in the Graduate School of Library and Information Science at Dominican University in River Forest, Illinois” et anime le blog “Tame the Web“. Il a été consacré “Library Journal Movers & Shakers” en 2005, ça vous pose le personnage.
Sa présentation portait sur “The Hyperlinked Community Library – Trends, Tools & Transparency“.

En introduction, Michael Stephens rappelle les bouleversements induits par Internet pour notre profession, mais également dans les pratiques de nos usagers : Ils font aujourd’hui un usage des réseaux qui n’est pas (encore?) le nôtre. Il insiste sur les réseaux sociaux, et se demande où sont les bibliothèques, au moment où MySpace, Facebook et YouTube attirent chaque mois plus de 250 millions de visiteurs uniques. A titre d’exemple, Michael Stephens cite la Lawrence Tech Library et sa campagne d’information à l’occasion de son arrivée sur les réseaux sociaux (diapo 16 de sa présentation) et la Digital Collection de Cornell.
Ensuite, M. Stephens insiste sur un point essentiel à ses yeux, la transparence, qui implique la communication, à la fois en direction des usagers, mais également à destination des équipes de la bibliothèques. En résumé, on dit ce qu’on fait, comment on le fait, avec qui on le fait : on le bloggue, on le tweete, on l’affiche sur son site Web, sa page Facebook, “the transparent library has no secrets“. Cette idée de la transparence sous-tend celle de l’ouverture, de l’écoute des besoins, aussi bien des usagers que des équipes “do we hear our users and staff when they ask for change and new services?” A titre d’exemple : VBPL Talksa forum for staff questions and comments“.
Michael Stephens rappelle ensuite l’importance de la bibliothèque en tant que lieu d’accueil (et de travail). La bibliothèque doit être accueillante, chaleureuse, pas ce que fait Teen Central “This desk is for staff use only“… (diapo 42). Stephens recommande de faire un “kindness audit”, voir sa bibliothèque avec les yeux de l’usager, se mettre à sa place physiquement dans la bibliothèque.
Ensuite M. Stephens traite de la révolution “mobile” avec l’irruption des smartphones et autres readers (la “tablet mania“…), rappelant que les bibliothèques doivent s’adapter à ces nouveaux usages, présentant la “Duke University Library Digital Collection iPhone App“.
Michael Stephens pointe ensuite la nécessaire formation des équipes de bibliothécaires, citant le programme Learning 2.0, avec des prix incitatifs allant du lecteur MP3 à pouvoir disposer de la place de parking de son directeur…
Il insiste également beaucoup sur l’idée de “communauté d’usagers”, que la bibliothèque doit fédérer, aussi bien pour ses aspects virtuels que physiques, et surtout animer. Cette communauté doit pouvoir investir la bibliothèque physique, mais également les services en ligne : annoter, taguer, recommander des documents sur le catalogue, commenter sur le blog, etc…


Pour finir, il évoque l’un des effets de la crise pour les bibliothèques américaines, qui voient leur fréquentation augmenter, leur accès et les informations qui y sont disponibles étant gratuites… Comme professeur, Michael Stephens assiste à un changement dans la sociologie de ses étudiants en sciences de l’information et des bibliothèques : certains de ses étudiants sont là pour envisager une reconversion, voulue ou subie suite à la crise…
Enfin, puisqu’on en est aux questions d’argent, a été évoquée l’idée du merchandising des bibliothèques via des sites comme CafePress ou Zazzle, où elles pourraient vendre des produits dérivés de leurs fonds (iconographiques libres de droits).

Une intervention très intéressante, faite par quelqu’un de passionné et disponible, à l’enthousiasme communicatif. Y’a plus qu’à maintenant.

Les photos sont tirées de la page Facebook de la Mission Permanente des Etats-Unis à Genève.
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Marcel Bascoulard, le Diogène d’Avaricum

mer, 10/03/2010 - 21:30
Recommandé par Franck Queyraud

“La vie est amère lorsqu’on la boit sans sucre.” (Marcel Bascoulard, hiver 1977)


Autodidacte de génie, peintre, dessinateur et poète, Marcel Bascoulard (1913-1978) passa l’essentiel de sa vie à Bourges.

L’expression “artiste maudit” semble avoir été spécialement forgée pour cet homme au visage expressif encadré de longs cheveux grisonnants, aux traits accentués, au front

sillonné de rides, au regard grave, parfois traversé d’un éclair malicieux, fuyant la reconnaissance et le succès, préoccupé avant tout par son art et profondément marqué par la mort de son père en 1932, au cours d’un drame familial survenu à Saint-Florent-sur-Cher.

“On ne se souvenant plus de l’époque à laquelle il était apparu dans la ville”, écrivit Henri Gillet en 1970…”Tout au long des mois et des saisons, on le voyait planté dans une rue, dessinant un monument, une vieille maison, quelques arbres en perspective…indifférent à ce qui l’entourait.

Pudique et excentrique, généreux et désabusé, rebelle et déchiré, d’une frugalité proverbiale, Marcel Bascoulard protégeait sans doute le coeur d’un enfant simple et sans défenses sous ses piquants de hérisson misanthrope.

Bien peu ont mesuré de son vivant l’étendue de ses dons…Il voyait pourtant ce que les autres ne voyaient pas et sa main relayait fidèlement son regard…

Noir, blanc, gris, encre de Chine, sépia, plume…les dessins de Marcel Bascoulard font rarement appel à la couleur, mais rien n’échappe à l’acuité de son coup d’oeil : pavés, enseignes, inscriptions, tuiles ou ardoises des toits, branches presque toujours dépouillées…Presque aucune créature humaine dans ses oeuvres, mais tout y trahit la présence de l’homme : volets ouverts, fenêtres éclairées…façades, ruelles, escaliers, cours intérieures, impasses, jardins abandonnés, tout y est rempli d’un mélange d’acuité sans sécheresse, de mélancolie et de mystère.

Un hommage tardif

Bien peu ont pressenti vers quel destin tragique le conduirait son existence marginale et précaire, bien peu lui ont tendu la main…Ils ne voyaient qu’une silhouette insolite, éternellement vêtue de la même blouse de couleur grisâtre, dessinant au hasard des rues, par tous les temps, et poussant devant elle un invraisemblable tricycle. Rares sont ceux qui l’approchèrent.

Longtemps il logea dans une maison vouée à la démolition à l’emplacement actuel du quartier “Avaricum”, puis à Asnières, dans des baraques, et enfin dans la cabine ouverte à tous les vents d’un vieux camion.

Indifférent au froid, à peine vêtu, il préférait la compagnie de ses chats à celle des hommes.

Un soir d’hiver, la mort qu’il avait attendue et pressentie sans la craindre, vint tragiquement le délivrer de sa solitude.

Un buste de Marcel Bascoulard, réalisé par André Regard (1921-1998), orne la petite place qui lui est dédié, derrière la rue Mirebeau, au coeur de ce vieux Bourges qu’il avait passionnément aimé et dessiné, traduisant pendant près de quarante ans, en témoin attentif et fidèle, les transformations de cette cité avec laquelle il avait fini par faire corps.

Ouvrages sur Marcel Bascoulard :

Bascoulard, ouvrage édité en 1978 par l’Office Municipal des Sports, de la Jeunesse et de la Culture de la Ville de Bourges, textes de présentation de Jean Favière, maquette de Georges Pattitucci.

Bascoulard, un magnifique album grand format de 287 pages, paru en 2000 chez Arts et Photos Editions à Saint-Avertin, réalisé par Didier Guilbert, Michel Berger et Patrick Martinat, comportant une riche biographie, des témoignages, des documents photographiques, des commentaires et des reproductions de toutes les oeuvres de l’artiste connues au moment de la publication de l’ouvrage.

Adieu…Paradis, texte de Madame Rita Parissi, déposé à la Bibliothèque municipale de Bourges : un témoignage direct, plus proche qu’aucun autre, souvent cité dans les deux ouvrages précédents.

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Ça va être folkso !

mer, 10/03/2010 - 19:10
Recommandé par Franck Queyraud

Un petit billet pour signaler une journée sur les folksonomies dans toutes ses dimensions à laquelle j’aurais le plaisir de participer.

Organisée par le CNAM et le laboratoire DICEN, cette journée sera l’occasion de réaliser un premier bilan sur le sujet et d’envisager de nouvelles pistes de recherche et d’applications.

Voici les interventions prévues :

9h30 Introduction de la journée
9h45-10h15 Fabien Gandon (INRIA) : Web sémantique et folksonomies : état de l’art
10h30-11h  Freddy Limpens (INRIA) : Approche collaborative et assistée à l’enrichissement des folksonomies: entre algorithmie et ergonomie.
11h15-11h45 Alexandre Monnin (Université Paris 1) : La spécifité du tagging et sa dimension philosophique.
12h-12h30 Manuel Zacklad (Cnam) : Web socio-sémantique et recherche ouverte d’information : le SI entre participation et contrôle.


14h-14h30 Alexandre Gefen (Université de Bordeaux 3) : Fabula ou l’expérience d’une folksonomie collaborative.
14h45-15h15 Patrick Peccatte (Soft Experience) : Les Machine tags de Flickr et folksonomies catégorisées.
15h30-15h45 Dominique Besagni, Cécilia Fabri, Claire François (INIST), Evelyne Broudoux (UVSQ) : Étude comparative du partage de références scientifiques (CiteUlike, Bibsonomy, 2Collab, Connotea).
16h-16h30 Olivier Le Deuff (Université de Bretagne) : Folksonomies et hypomnemata numériques.
16h45 Conclusion de la journée

L’approche est donc également transdisciplinaire. Pour ma part, je n’ai pas totalement encore fixé les thématiques que je vais aborder.

Je mettrai en ligne le support de mon intervention et quelques réflexions.

Lien Google Agenda.

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Catégories: Veille

Nouvelles modalités de CrossRef pour les livres électroniques (+3)

mer, 10/03/2010 - 18:50
Recommandé par : Franck Queyraud, Olivier Le Deuff, Daniel Bourrion,
Commentaire de oledeuff : Manquerait plus qu'on mette un DOI par paragraphe. Il faudrait envisager une alternative libre a ce type de marquage.

CrossRef vient de publier des recommandations concernant l'assignation de DOI aux livres électroniques (y compris les ouvrages de référence) et une révision de la tarification de dépôt de DOI par les éditeurs.
CrossRef fournit les meilleures pratiques concernant le dépôt, l'utilisation de DOI, la gestion de versions et les données permettant d'améliorer les citations de livres.
Le nouvel élément introduit par CrossRef est le dépôt d'un DOI au niveau du chapitre d'un livre. Les modalités de tarification (...) - Veille internationale / Edition numérique, livre électronique
Catégories: Veille

les 10 première fois sur Internet

mer, 10/03/2010 - 18:43
Recommandé par Olivier Le Deuff

Tags: histoire_d'internet

Posted by: neuromancien

Catégories: Veille

Le Parlement Européen vote massivement pour la transparence sur l'ACTA - Numerama (+2)

mer, 10/03/2010 - 18:00
Recommandé par : Bibliobsession, Franck Queyraud
Commentaire de Bibliobsession, Silvae : youpiiiiii ! #acta

C'est un vote quasi unanime. Par 663 voix contre 13, le Parlement européen a adopté une résolution soutenue par les cinq plus importants groupes politiques qui enjoint la
Catégories: Veille

Archimag: l'archivage des e-mails entre (lentement) dans les moeurs

mer, 10/03/2010 - 17:58
Recommandé par Olivier Le Deuff

Tags: no_tag

Posted by: neuromancien

Catégories: Veille

Le concours Biblioclip s’internationalise

mer, 10/03/2010 - 17:48
Recommandé par Franck Queyraud

Le concours Biblioclip revient cette année avec le thème Bibliothèque – Monde.

Fort du succès des deux premières années, le concours Biblioclip 2010 part à la conquête du monde grâce à un volet international réunissant huit villes qui serviront de têtes de pont sur les différents continents : Limoges et Romans-sur-Isère (Europe), Marrakech (Afrique du Nord), Libreville (Afrique), ainsi que Rouyn-Noranda, Longueuil et Montréal (Amériques). Rappelons qu’en 2009, la Bibliothèque francophone multimédia de la ville de Limoges, en France, avait repris le concours intégralement.

Vous pouvez les clips des deux années précédentes sur le site Biblioclip.com.


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Sic transit gloria mundi (1) Pigault-Lebrun

mer, 10/03/2010 - 14:38
Recommandé par Franck Queyraud

Vie très agitée, orageuse jeunesse : qu’est-ce à dire ? Je résume à grands traits et vous renvoie pour le reste aux notices biographiques accompagnant ses œuvres, aux biographies universelles, à Wikipédia, et au livre de Stéphane Audeguy.

Charles-Antoine-Guillaume Pigault de l’Épinoy nait le 8 avril 1753 à Calais. Son père, Guillaume Antoine Hippolyte Pigault de l’Épinoy, maire de la ville de 1667 à 1669 et auteur de Mémoires sur le Calaisis, est un notable éclairé partisan des idées nouvelles. Cela ne l’empêche pas de demander par deux fois des lettres de cachet à l’encontre de son fils.

La première fois, le jeune Charles, envoyé dans une maison de commerce à Londres, a séduit la fille de son patron. Celle-ci étant morte pendant leur fuite lors d’un naufrage sur les côtes de l’Irlande, il s’en retourne en France où son père le fait enfermé deux ans. A sa sortie de prison, il entreprend une brève carrière militaire entre 1774 et 1776, mais sa compagnie ayant été supprimée, il rentre à Calais où ses démêlés amoureux lui valent une seconde lettre de cachet et deux nouvelles années de prison. Après quoi il se entame une carrière théâtrale calamiteuse comme comédien et, ayant séduit et épousé la fille d’un ouvrier parisien, il vit avec elle en Hollande et en Belgique. Il écrit des pièces, dont Il faut croire sa femme en 1786, et commence à avoir du succès. Cependant, son père l’ayant fait porter comme mort dans les registres d’état-civil, cela donne lieu à un procès kafkaien à l’issue duquel Charles est confirmé comme mort, mais doit payer les frais.

Il prend alors le nom de Pigault-Lebrun et sa carrière d’écrivain prend son essor. Ici, la vie peut s’effacer derrière l’œuvre. Notons simplement qu’il sera l’ami du grand Talma, le bibliothécaire de Jérôme Bonaparte, le grand-père du dramaturge Emile Augier – encore une célébrité oubliée !

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Delicious pour Google Chrome, vraiment top! | Descary.com

mer, 10/03/2010 - 14:04
Recommandé par Pierre Chicoine

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Google : ouverture du Google Apps Marketplace

mer, 10/03/2010 - 13:47
Recommandé par Franck Queyraud

C’est officiel, le Google Apps Marketplace vient tout juste d’ouvrir ses portes. Annoncé le mois dernier et s’adressant plutôt aux professionnels, ce nouveau service va vous permettre d’ajouter de nouvelles fonctionnalités à toutes les Google Apps. De quoi booster sa productivité ou améliorer des produits qui ont déjà conquis des millions de personnes.

Google Apps Marketplace, présentation du service

D’une certaine manière, le Google Apps Marketplace se présente comme un gigantesque AppStore dédié aux différents services de la firme. Car en effet, si cette dernière est surtout réputée pour son moteur de recherche, le fait est qu’elle a considérablement étoffé son offre depuis ses dernières années, notamment avec son Gmail ou encore son Google Docs.

Le fonctionnement du Google Apps Marketplace est donc d’une simplicité enfantine. Toutes les applications disponibles sont réparties en différentes rubriques et les mieux notées sont directement mises en valeur depuis la page d’accueil. Précisons, en outre, que s’il est possible de trouver facilement des outils pour nos Google Apps préférées, les services proposés par d’autres firmes sont également mis en valeur dans une rubrique adaptée.

Google Apps Marketplace, qui peut participer ?

N’importe quelle entreprise a la possibilité de publier du contenu sur la plateforme. A condition bien entendu de s’acquitter des droits d’entrée (100 €) et d’accepter que Google récupère 20% des sommes générées par la vente d’applications. De même, il faut savoir qu’il est pas obligatoire d’utiliser des technologies de la firme.

Alors bien sûr, le tarif peut paraître élevé mais on rappellera juste que le SDK de l’iPhone est vendu 99 $ et qu’Apple prélève 30% des revenus des développeurs chaque mois. L’un dans l’autre, Google reste finalement meilleur marché.

Pour le reste, précisons que si la plupart des applications sont payantes (parfois comptant, parfois par l’intermédiaire d’un abonnement), certaines d’entre elles sont proposées gratuitement à l’ensemble des internautes.

Google Apps Marketplace, gagnant pour tout le monde

Si la plateforme trouve son public, les Google Apps risquent de faire un bon en avant. On l’a bien vu avec l’AppStore, le modèle de la boutique en ligne est drôlement porteur. Tout dépendra bien entendu des développeurs et des sociétés mais quand on sait l’engouement que suscitent la plupart des produits de la firme, on se dit que de nombreuses entreprises risquent de franchir le pas et de proposer leurs propres applications.

Pas étonnant, puisque cela leur permettra également d’améliorer leur visibilité, de séduire de nouveaux clients et donc d’augmenter leur chiffre d’affaire. En gros, tout le monde peut y trouver son compte.

Via Mashable

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